Ce mariage est tout un symbole pour la Grèce. Il s’agit, bien sur, d’une union solennelle qui conclut une romance de près de 7 ans, née du côté des pistes de Gstaad, c’est aussi la réconciliation d’une dynastie royal avec son peuple.
Ce mariage est la première union au pays dans la famille royale grecque depuis son exil, provoqué il y a près de 40 ans par l'avènement de la dictature des colonels puis le vote de l'abolition de la monarchie.
Pour célébrer le bonheur du fils du roi Constantin et de la reine Anne-Marie, les principales têtes couronnées d’Europe ont fait le déplacement.
Les parents du marié, le roi Constantin et la reine Anne-Marie, ont dirigé l’ensemble des préparatifs. Aucune fausse note ne devait pouvoir ternir ce mariage hautement symbolique en cette grave période de crise. Jusqu'à la dernière minute, la liste des convives a été tenue secrète. La cérémonie qui s’est déroulée à l'intérieur de l'église du monastère, parée de drapeaux, s'est également déroulée sans la présence de la presse. Seules 30 personnes, dont le couple royal d’Espagne, ont pu suivre l'office, les autres convives y assistèrent au moyen d'écrans géants disposés dans le monastère. Puis, le couple, suivi par ses quelque 370 invités de marque, a gagné le domaine privé au bord de l'eau où devait avoirlieu la réception dans la soirée.
La futur princesse, Tatiana Blatnik, portait une robe du couturier vénézuélien Angel Sanchez, qui se composait d’un bustier blanc d’une parfaite élégance, dotée d'une incroyable traîne, rehaussée d'un boléro en dentelle. Tatiana portait aussi un scintillant diadème dans sa chevelure et était parée de magnifiques bijoux fournis par la reine Anne-Marie.
Bruno PointFou
bruno@guide-bijoux.com
2010-09-01 23:50:01








