C’est un ratio universellement accepté, moins de 5 % des huîtres nucléonnées produiront des perles de forme parfaitement ronde, avec un lustre et une couleur dignes d'être considérés comme un gemme pouvant servir a la confection d’un bijou. Mais c’est pour cette raison que les perles sont des trésors précieux que nous offre la nature.
Aussi, les perles, après avoir été récoltées doivent être triées. Aucune perle n’est exactement identique à une autre. Leur tri, pour obtenir des ensembles homogènes est long et fastidieux. Aucune machine ne peut aujourd’hui remplacer des mains et des yeux. C’est donc une action couteuse et qui demande des ouvriers spécialisés. Chaque perle doit être identifiée par sa dimension, sa forme, sa couleur et son éclat.
Après le tri, les perles doivent être forées pour permettre le passage du fil de soie qui les réunira en collier. Là aussi aucune machine n’est capable de remplacer la main de l’ouvrier. Un trou foré, même légèrement hors du centre exact de la perle, la rend totalement inutilisable pour un bijoutier. Ensuite vient le travail de l’expert qui assemble les perles en collier. On estime que pour 47 perles parfaitement adaptées à la composition d’un collier de perles d'akoya de 40 cm, un expert doit comparer en moyenne, plus de 10.000 perles.
Bruno PointFou
bruno@guide-bijoux.com
2010-08-05 23:40:17







