Les perliculteurs le savent bien, seulement 5% des huitres nucléonnées produiront des perles parfaite. Celles que veulent les bijoutiers doivent être parfaitement ronde, avec un lustre et une couleur particulière. La culture des perles reste donc une sorte de chasse au trésor avec tout les aléas qui accompagnent ce genre d'activité.
Après la récolte des perles, le labeur n'est pas fini et loin de là. Débute alors le tri. Aucune perle n’est exactement identique à une autre. Non seulement le tri a pour but d'écarter les « mauvaises » perles, mais il doit aussi rassembler les perles dans des ensembles homogènes. Le tri des perles est un travail long et fastidieux. Aucune machine n'est apte à remplacer les mains et les yeux des perliculteur. Le tri des perles est une opération couteuse qui demande des ouvriers spécialisés. Chaque perle doit être identifiée par sa dimension, sa forme, sa couleur et son éclat.
On estime que pour 47 perles parfaitement adaptées à la composition d’un collier de perles de 40 cm, un ouvrier spécialisé doit comparer en moyenne, plus de 10.000 perles.
Bruno PointFou
bruno@guide-bijoux.com
2011-06-25 00:10:43





